Méthode AGILE DSDM – Explication

Comme ses méthodes sœurs AGILE, la méthode agile DSDM a pour objectif une livrabilité en continu du projet.

Les 8 principes fondamentaux

Construit autour de 8 principes fondamentaux, ils servent à guider l’équipe projet tout au long du processus :

  • L’engagement actif des clients finaux
  • Livraison au fur et à mesure
  • La collaboration
  • La qualité prime avant tout
  • Les développements évolutifs
  • Les retour en arrière
  • Les tests
  • Les accès en continu 

1 – L’engagement actif des clients finaux

A la différence de SCRUM, le client final est impliqué activement dans le processus afin que le produit final réponde à son besoin.

2 – Livraison au fur et à mesure

Basée sur une approche itérative, la première version du système ne possède que peu de fonctionnalité. Les autres viendront s’ajouter au système au fur et à mesure. Cela permet de livrer rapidement des fonctionnalités tout en minimisant le risque.

3 – La collaboration

L’équipe projet et les clients finaux sont en constantes communications. Cela permet des retours rapides sur les développements.

4 – La qualité prime avant tout

La qualité est une préoccupation constante tout au long du processus de développement et est assurée grâce à des tests rigoureux, des revues de code et une surveillance continue de la performance.

5 – Les développements évolutifs

Étant donné que le système se développe de façon itérative, il faut que le développement soit évolutif afin que l’on puisse ajouter facilement des briques de fonctionnalités simplement.

6 – Les retour en arrière

En cas de besoin, les développements peuvent faire marche arrière et revenir sur des versions antérieures facilement.

7 – Les tests

Comme tout projet AGILE qui se respecte, l’automatisation des tests est quelque chose de primordiale.

8 – Les accès en continu 

Tout le système doit être disponible en continu aux utilisateurs finaux afin qu’il puisse faire des retours en temps réel à l’équipe projet.

Les 4 étapes d’un projet DSDM

Bien plus précise que SCRUM dans l’affectation des rôles, la méthode agile DSDM suit un processus bien précis pour la définition du projet.

En 4 étapes :

  • L’analyse de pré-projet 
  • L’exploration 
  • La conception de la solution
  • La mise en œuvre 

L’analyse de pré-projet 

Cette phase sert à analyser la viabilité du projet et que les objectifs soient clairs et réalisables. On peut réaliser cette phase avec, par exemple, l’analyse des exigences, l’évaluation des risques, la planification du projet ou encore l’identification des parties prenantes.

L’exploration 

Cette phase sert à la définition des exigences. Les exigences sont définies avec les utilisateurs ou clients finaux. On peut concevoir également des prototypes pour démontrer certaines fonctionnalités.

La conception de la solution

Cette phase consiste à développer le système, le tester et le déployer. Au départ, il n’y a que peu de fonctionnalité mais petit à petit le système prend forme et ses fonctionnalités sont de plus en plus précise.

La mise en œuvre 

Une fois que la solution possède toutes les fonctionnalités nécessaires, cette phase sert à mettre en production la solution. Dans cette phase, nous retrouverons : La formation utilisateur et la transition vers le support et la maintenance.

Que penser de cette méthode ?

En résumé, la méthode DSDM est souvent utilisée dans les projets de développement de logiciels complexes, où les besoins des parties prenantes peuvent évoluer rapidement et où des changements fréquents sont nécessaires pour répondre aux exigences du marché. Elle permet d’obtenir des résultats rapides et de hautes qualités, en minimisant les risques et en maximisant la satisfaction des parties prenantes.

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